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Y.
Elève Engineer Electricity/Electronics, Master ENSEA FR | Stagiaire @ CERN
Y. a intégré la section pour effectuer son stage de fin d’étude, au cours de la dernière année de son processus scolaire pour valider son diplôme et compléter l'apprentissage théorique. Il a intégré le CERN en février 2017 pour 6 mois. (voir ce flyer).

Comment avez-tu trouvé cette opportunité?
« Quelques mois avant le stage, deux ingénieurs électroniques de la section sont venus présenter leur travail dans mon école et offrir une opportunité de stage dans la section. J'ai directement été attiré par cet excellent challenge notamment en raison de la réputation internationale du CERN. En plus, le sujet de stage était intéressant et audacieux traitant d’un problème concret. Pour moi, réaliser ma première expérience professionnelle au CERN a été une chance incroyable. J'ai postulé pour le poste et j'ai finalement été choisi.»

Comment ton intégration dans la section s’est-elle passée?
« Mon intégration a été simple et rapide. J'ai découvert une équipe jeune et professionnelle. Mon tuteur et tous mes collègues m’ont expliqué le fonctionnement du CERN, de ses accélérateurs et convertisseurs. J'ai rejoint un environnement de travail idéal pour un stagiaire: une équipe disponible et dynamique dans un environnement international et professionnel. »


Peux-tu nous décrire ton projet?
« Le projet était l'étude d'une topologie de convertisseur à deux quadrants basée sur une structure existante. J'ai travaillé sur un convertisseur [18 kA; ± 10 V], pour limiter le temps de décharge de l'aimant en dissipant son énergie.
C'est un projet complet comportant études thermiques et électroniques. Précisément, j'ai étudié comment dissiper l'énergie de l'aimant à travers des plaques refroidies à l'eau; j'ai calculé et mesuré la température de jonction de semi-conducteurs, en évaluant les facteurs thermiques importants.

J'ai développé une carte de démonstration pour illustrer l'approche choisie et ses trois modes de fonctionnement: mode generateur (opération normale), dissipatif (décharge de l'aimant) et fusible (cas de faute / surintensité).
J'ai conçu deux cartes électroniques, suivant leur fabrication, test et debug pour valider l'aspect théorique.
Une partie importante de mon stage a été la gestion de projet, j'ai beaucoup appris sur le concept Goal Directed Project Management (GDPM), j'ai appris à gérer mon temps en utilisant des documents adaptés pour mener à bien mon projet et mes différentes taches. »


Quelle sont les enseignements à tirer de ton stage?
« Durant mon stage, j'ai appris qu'il faut aller à la rencontrer des autres car il y a beaucoup à apprendre. Je pense que l'intégration est une période clé pour fournir un travail rapidement efficace, surtout dans le cadre d'un stage de quelques mois à peine.

Lorsque j’ai été confronté à des problèmes nouveaux, j’ai su trouver des réponses en questionnant les ingénieurs autour de moi. Enfin, l’un des aspects les plus importants du métier d'ingénieur, qui ne s’apprend pas à l'école, c'est la gestion de projet.
Un bon ingénieur est une personne qui sait comment gérer son temps. Pendant ces 6 mois, j'ai compris cela et j'ai utilisé les méthodes de gestion de projet. »



M.
Technicien (BTS Electrotechnique alternance FR) | TTE @ CERN
M. a rejoint la section peu de temps après la fin de ses études, en Février 2016. Il a rapidement intégré une petite équipe de design de convertisseurs résistants aux radiations, pour le LHC.

Quand as-tu rejoint le CERN ?
« J'ai rejoint le CERN il y a un an, en février 2016. C'était une immense opportunité pour moi que de participer à cette expérience qu'est le CERN. Fréquenter en permanence des personnes expérimentés permet véritablement de s'améliorer dans son domaine mais aussi des domaines que je n'avais qu'effleurer jusque-là. J'avais auparavant réalisé mes stages de BAC dans une entreprise lié au CERN, le LAPP, qui m'ont permis de me faire ma première expérience du domaine électrotechnique.»

Comment s'est passé ton intégration dans la section ?
« Mon intégration dans la section fut très agréable. Les personnes travaillant avec moi ont su me mettre à l'aise, ce qui m'a permis de rapidement prendre mes marques et m'intégrer. De cette façon j'ai pu commencer à travailler rapidement sur les différents projets que l'on attendait de moi. L'une de mes plus grandes surprises était bien entendu d'intégrer un environnement international et de recherche. Lorsque l'on travaille au CERN, il y a une réponse pour chaque question que l'on se pose puisque les personnes que l'on fréquente tous les jours ont une grande expérience. »

Parle-nous s'il te plait de tes tâches quotidiennes ?
« Je m'occupe principalement de l'électromécanique de plusieurs projets en parallèle. Chaque jour est différent et suivant sur quel projet je dois travailler, les tâches ne sont identiques. Un jour, je vais devoir travailler sur la réalisation de plan mécanique pour un rack test afin de permettre à un convertisseur l'accès à une zone de test sous radiation, un autre jour sur la réalisation d'instruction d'assemblage qui seront la base de production des convertisseurs à grande échelle. Malgré ces différences, tout se rejoint et on ne perd jamais le fil de ce que l'on est en train de réaliser. »

Quel est ton niveau de responsabilité sur tes projets ?
« On se rend très vite compte que l'on nous donne énormément de responsabilité. Faire un dossier de production pour une production à grand échelle n'est pas donné à tout le monde. Je sais ce que l'on attend de moi. Cela me permet tous les jours de faire de mon mieux et de m'améliorer afin de fournir un travail professionnel.
Le gros challenge est la gestion du temps. Lorsque l'on travaille sur deux projets en parallèles et qui ont une date de production similaire, il faut savoir gérer son temps et connaitre ses priorités. « Savoir s'informer et acquérir tous les jours de nouvelles compétences (choses) est aussi un challenge. »


Justement, en parlant de gestion du temps, comment est il réparti dans ton cas?
« Les activités confiées sont souvent de la définition du besoin, jusqu'à la livraison finale, en passant par le design, le suivi de la fabrication et le test.
Je peux passer deux ou trois jours sur mon ordinateur à concevoir un assemblage complexe une semaine, et etre en train de le monter la semaine suivante, une fois les pièces recues de l'atelier de fabrication.
On travaille donc naturellement dans plusieurs domaines, autour de notre spécialité, avec une partie technique, mais aussi en développant les soft skills, à travers des formations ou meetings, ou lorsque l'on doit comprendre le système du client final. »



J.
Ingénieur Technique (HES CH) | Fellow @ CERN
J. a rejoint la section peu de temps après la fin de ses études, en Février 2016. Il a rapidement intégré une petite équipe de design d'un convertisseur résistant aux radiations et délivrant jusqu'à 8 000 A dans les aimants du LHC.

Quand as-tu rejoint le CERN ?
« J'ai rejoint le CERN il y a un an, le premier février 2016. Je travaillais auparavant dans un institut de recherche, l'IESE (Institut d'Energie et de Systèmes Energétique), dans lequel je travaillais principalement sur un démonstrateur MMC ainsi qu'une alimentation pour magnétron.»

Comment s'est passé ton intégration dans la section ?
« Je n'avais aucune idée de l'organisation interne au CERN, je me suis donc retrouvé un peu perdu lors de mon arrivée. Au fur et à mesure j'ai rencontré des gens, discuté avec eux, visité certaines installations en compagnie de collègues et ça s'est très bien passé.
Je suis également amené à beaucoup discuter avec d'autres sections dans le cadre de mon travail, ce qui facilite l'intégration. Durant mon précédent emploi, j'ai quasi uniquement travaillé sur de l'électronique digitale. La transition vers l'électronique purement analogique lors de mon arrivée dans la section a été un réapprentissage des bases, mais qui s'est avéré bénéfique pour mes connaissances. Dans un autre registre, le fait de travailler dans une organisation si grande avec une multitude d'interlocuteurs pour la réalisation d'un projet est également un nouveau monde pour moi. Toutefois, les outils de communication mis en place à l'échelle du CERN et de la section aident vraiment à retrouver les informations et à les partager.  »


Parle-nous s'il te plait de tes tâches quotidiennes ?
« Je suis fellow engineer, ingénieur junior en quelque sorte. Il s'agit d'un contrat de 2 ans. Au quotidien, mes tâche consistent principalement à effectuer du design électronique, à tester des prototypes de cartes ou de modules de convertisseurs complet ainsi qu'à adapter le contrôle digital au convertisseur en conjonction avec les responsables du contrôle software.
En labo, j'utilise les appareils tels : multimètre, oscilloscope, caméra thermique, différents analyseurs spécifiques mais aussi des outils plus classiques comme des clefs mécaniques, visseuse, et même… des outils de plomberie ! »


Peux-tu décrire tes projets principaux, sur lesquels tu travailles le plus ?
« Mes projets principaux sont la réalisation des modules auxiliaires d'un convertisseur de puissance, à savoir: l'alimentation auxiliaire, la détection de courant de fuite à la terre et la détection de défaut de diode de roue libre. J'ai réalisé la plupart des cartes électroniques de ces modules et travaillé avec un technicien afin de réaliser la mécanique de ceux-ci.
En parallèle, je m'occupe également du module de contrôle du convertisseur et de son interface avec le contrôle digital.
Je participe aussi activement aux tests de prototype de sous-modules de puissance. Durant l'année 2017, je vais également prendre la responsabilité des tests de convertisseurs sous radiation afin de valider son fonctionnement en milieu radioactif. »


Quel est ton niveau de responsabilité sur tes projets ?
«J'ai la responsabilité de plusieurs sous-projets: la réalisation et la validation des modules auxiliaires décrits ci dessus, la campagne de validation du convertisseur sous radiation, son interfaçage avec le contrôle digital, etc. Un des gros challenges selon moi est la communication et le partage des connaissances entre les équipes des différentes sections rattachées aux convertisseurs du LHC, mais également au sein d'une même section. »


D.
Ingénieur (Master Université Joseph Fourrier de Grenoble FR) | Fellow @ CERN
D. a rejoint la section en Mars 2016, après une première expérience dans un société d'électronique. Il a pris en charge le développement de testeurs pour des convertisseurs de puissance en cours de redesign.

Quand as-tu rejoint le CERN ?
« J'ai rejoint le CERN en mars 2016. Auparavant j'avais travaillé dans une compagnie d'électronique dans le Jura (39) qui fabriquait des petites alimentations de quelques watts de type chargeur de téléphone, mais appliquées à des applications industrielles.»

Comment s'est passé ton intégration dans la section ?
« Mon intégration dans le groupe s'est très bien passée; on est une équipe composée de beaucoup de jeunes, très performante et dynamique avec plus ou moins les mêmes intérêts au et à l'extérieur du travail. »

Parle-nous s'il te plait de tes tâches quotidiennes ?
« Dans la mesure du possible, j'essaye de séparer ma journée de travail en deux parties ; le matin est destiné au taches de design et de management à mon bureau, tandis que l'après-midi est axé sur les tests en laboratoire sur le convertisseur. Mes taches sont donc larges et diverses, elles vont du design d'une carte électronique pour les convertisseurs, mais peuvent être aussi la réalisation de la procédure de test de la carte et mais également aux tests de validation du convertisseur en laboratoire (température, EMC, harmoniques,…). »

Peux-tu décrire tes projets principaux, sur lesquels tu travailles le plus ?
« Ma première fonction au CERN a été le développement d'un testeur de cartes électronique dans le but de vérifier qu'elles n'ont pas de défaut en sortie de production. Il s'agissait de mon projet principal pour cette première année. J'ai ensuite apporté mon support au niveau du développement des cartes, des tests ou encore pour l'achat des composants en vue de la production en série des deux convertisseurs dans lequel je suis impliqué. Ma fonction suivante a été en tant qu'ingénieur de design, de modifier un convertisseur 4 quadrants supportant les radiations (R2E) du LHC pour en valider un nouveau qui a comme contrainte d'avoir une tension de sortie à haut niveau de tension de mode commun (projet R2E-HL-LHC600A;±10V). Durant cette troisième année au CERN, je participe également au développement et à la validation du convertisseur R2E-LHC[4-6-8kA ;+08V], notamment sur le module de contrôle de celui-ci »

Quel est ton niveau de responsabilité sur tes projets ?
«Je suis sous la responsabilité des deux responsables des projets, mais avec une grande autonomie sur mon projet de testeur et sur le développement du convertisseur R2E-HL-LHC600A;±10V. Durant les phases de test en laboratoire, les responsables me laissent prendre des initiatives ce qui apporte énormément sur notre niveau de confiance en chacun. »

Quelle est ta motivation principale au jour le jour ?
«J'ai toujours aimé l'univers de l'électronique. Voir un convertisseur fonctionner comme on le veut est toujours « excitant », encore plus quand il s'agit d'un convertisseur que l'on a designé soi-même. Et quand tout ne se passe pas comme prévu, résoudre le ou les problèmes est souvent challenging mais surtout toujours intéressant. »


E.
Technicien (BTS Maintenance Industrielle FR) | TTE @ CERN
E. a rejoint la section peu de temps après la fin de ses études, en Septembre 2015. Il a rapidement intégré une petite équipe de design en charge de la création d'une nouvelle gamme de convertisseurs dans la section.

Quand as-tu rejoint le CERN ?
« Je suis au CERN en tant que TTE depuis septembre 2015. Le programme TTE est une opportunité pour des techniciens en début de carrière au CERN.»

Comment as tu rejoint le CERN ?
« Mon stage de BTS au CERN m'a permis de découvrir un fonctionnement complètement diffèrent de mes précédentes expériences en industrie. Intégrer ce prestigieux laboratoire fut une chance réelle : non seulement car il est à la pointe de la technologie mais également car je peux fréquenter chaque jour des personnes expérimentées qui m'aident à acquérir des connaissances nouvelles dans de nombreux domaines. »

Peux-tu nous décrire tes derniers projets ?
«Depuis mon arrivée au CERN, j'ai travaillé sur quatre projets différents. Mon premier projet a été de concevoir un système permettant la connexion rapide et sécurisée entre quatres convertisseurs 600 A et trois aimants, avec donc une redondance coté convertisseurs.

J'ai également travaillé au design d'une nouvelle famille de convertisseurs dédiés dans un premier temps à des expériences de physique au CERN: ELENA, MEDICIS ou pour des halls de tests où sont utilisés des aimants supraconducteurs.

Pour ces projets, j'ai eu en charge le design mécanique et électrique des racks, comme des assemblages spécifiques pour l'installation de capteurs de courant haute précision (DCCT), la conception de la ventilation de racks de puissance, ou encore l'intégration de différents éléments éléctro-mécaniques. Je travaille enfin sur un nouveau Convertisseur de faible puissance, très compact, CUTE, où j'agis sur la partie mécanique ainsi que sur le design d'une carte électronique. »


Parle-nous s'il te plait de tes tâches quotidiennes ?
« Mes tâches quotidiennes sont très diversifiées. Du design d'ensembles mécaniques ou électromécaniques sur CAO jusqu'à leurs mises en service, en passant par la planification, les achats, la réalisation de procédures, la production, les tests et l'installation. Nous avons deux zones dédiées aux tests et aux montages électroniques, électriques et mécaniques dont je suis le responsable, de la création de ces zones jusqu'à leur management. A travers ces taches très différentes, je consolide mes connaissances en conception mécanique (mon coeur de métier), tout en apprenant les bases de l'électronique de puissance. »

Quel est ton niveau de responsabilité sur tes projets ?
«Je peux dire que ma responsabilité est de taille. En effet je m'engage à délivrer un travail de qualité, respecter les délais, le tout en respectant les budgets qui me sont alloués. Chaque projet est un réel défi ; si je ne respecte pas mes objectifs, je pourrais pénaliser toute une équipe et tout un projet. Les enjeux sont élevés, et la pression est importante, mais pour ma part, çà ne rend le travail qu'encore plus motivant. »


B.
Technicien Supérieur (BTS) | CERN Staff @ CERN
B. a rejoint la section en 2001. Il interagit sur des projets de développement, avec également la responsabilité de centaines d'équipements en opération.

Peux-tu nous parler de tes motivations ?
«Je voulais travailler dans la technique et acquérir des connaissances dans différents domaines (électronique, électromécanique, mécanique, hydraulique, informatique…). Le CERN est l'endroit idéal pour çà.»

Quand as-tu rejoint le CERN ?
«J'ai rejoint le CERN en 2001, déjà 13 ans que je travaille ici ! C'est mon premier emploi.»

Parle nous s'il te plait de tes taches quotidiennes ?
«Je suis responsable de plusieurs types de convertisseurs de puissance. Mon rôle est de développer, faire fabriquer, tester, installer, opérer, dépanner ces convertisseurs de puissance.»

Peux-tu nous décrire tes derniers projets ?
«Dernièrement j'ai développé une gamme d'inverseurs de polarité fort courant (<700 A.dc). Je travaille aussi au développement d'un nouveau convertisseur de puissance 4 quadrants +/-600 A +/-10 V.»

Quel est ton niveau de responsabilité sur tes projets ?
«Chaque projet dans la section est géré par binôme, avec des challenges renouvelés. Le challenge pour le projet de convertisseur 4 quadrants, par exemple, est de concevoir un convertisseur qui devra fonctionner dans un milieu radioactif.»

Tes activités couvrent maintenant plusieurs domaines, saurais tu les classer ?
« Effectivement, mon travail peut s'apparenter avec celui d'un ingénieur, surtout lorsque l'on me laisse la responsabilité du design et de la production d'un équipement de puissance complet, dans le cadre d'un projet.
Ce fut le cas, notamment, pour la gamme d'inverseur de polarité "polarity switch", où j'ai oeuvré en toute autonomie, du design à la production ainsi qu'à la qualification, et en gérant la documentation complète. Si j'ai discuté de mes choix avec mes collègues ingénieurs, c'est un projet que j'ai réellement mené du début jusqu'à la fin.
Ce genre de projets me permet donc effectivement de couvrir plusieurs domaines d'activité, auquels viennent se greffer la gestion du quotidien, avec la dominante opération (les accélérateurs fonctionnant pour créer de la physique), très présente, avec la gestion des pièces de réserve, les dépannages et la partie piquet de service. »


B. est un technicien expérimenté, avec des compétences vastes sur bien des domaines transverses à l'électronique. Il maîtrise des logiciels de conception électronique, mécanique pour le développement, et connais maintenant le CERN et bon nombre des équipements du groupe. Il doit d'ailleurs les dépanner lorsqu'il est en service de piquet.


A.
Technicien Supérieur (ES) | TTE @ CERN
A. a intégré la section en 2013-06, en tant que TTE (Technician Training Experience) pour une durée initiale de 1 + 1 an. Il a rejoint une autre section du groupe sur un poste Staff en 2015-02.

Peux-tu nous parler de tes motivations ?
«J'ai toujours aimé bricoler de l'électronique et de la mécanique. L'environnement puissance, design et opération en électronique me correspond parfaitement.»

Quand as-tu rejoint le CERN ?
«J'ai rejoint le CERN en Juin 2013, dans le cadre d'un programme TTE.»

Peux-tu nous décrire tes derniers projets ?
«J'ai travaillé sur 3 projets différents et simultanément en l'espace de quelques mois à peine. Du design pur à la mise en service de convertisseurs: du travail sur écran pour imaginer un design de rack de puissance capable d'évacuer plusieurs kWatts de pertes dans l'air (Cobalt), mais aussi la mise en service (raccordement aux différents services) d'un rack complet designé et câblé avec un collègue pour une expérience de physique au CERN: Compass.»

Parle nous s'il te plait de tes taches quotidiennes ?
«Elles dépendent des projets sur lesquels j'ai travaillés: supervision d'une équipe de câbleurs, design electro-mécanique, tests électriques ou mise en service. J'ai même participé à des tests hautes tensions de transformateur (jusqu'à 170 kV!!). Très varié donc, et couvrant beaucoup de domaines techniques.»

Quel est ton niveau de responsabilité sur tes projets ?
«C'est un point qui m'a surpris, tant ma responsabilité était entière dans toutes les parties que j'ai eues à traiter. C'est un challenge permanent, mais une source de motivation énorme: si je dois en même temps assurer le respect des coûts, des délais, de la qualité du travail délivré, j'ai une grande latitude pour ce qui est de mon organisation sur ces taches. Egalement, j'aime l'idée de penser que des systèmes en opération pour des dizaines d'années repose entièrement sur des parties portant ma signature.»

A. a tout de suite mis à profit sa capacité à travailler en pleine autonomie. Il a alors pris la responsabilité pleine de designs complexes alliant electronique de puissance et mécanique. Il a également supervisé la mise en opération d'un convertisseur pour une expérience au CERN.


L.
Ingénieur Electricité / Electronique (Master EPFL) | CERN Staff @ CERN
L. a intégré la section LPC à travers un stage en dernière année d'école d'ingénieurs. Il a finalement été retenu sur un poste en tant que Staff-CERN pour 5 ans.

Quelle est ta motivation principale pour te spécialiser dans ce domaine ?
«J'ai toujours aimé l'électronique et c'est pendant mes études que j'ai découvert l'électronique de puissance; j'ai aimé le mélange des différents domaines d'études: électronique, mécanique, thermique, contrôle»

Quand as-tu rejoint le CERN ?
«J'ai rejoint le CERN en 2012 en tant que stagiaire; j'ai ensuite obtenu une place de fellow et je l'ai rejoint officiellement en juin 2014.»

Te souviens tu de tes premières impressions en arrivant au CERN ?
«J'avais été surpris de l'importance de toute la partie technique du CERN, le besoin de la haute précision ainsi que le niveau de fiabilité élevé des installations en général.»

Quel est ton niveau de responsabilité sur tes projets ?
«Je m'occupe d'un projet de convertisseur 25 kV.dc, et ce dans sa globalité. Je suis responsable du développement/prototypage, de la production, de l'installation et du dépannage en opération. Le plus grand défit est d'atteindre les spécifications dans les délais imposés.»

L., en restant au sein de la section LPC, a eu l'occasion de se retrouver à différentes places, sur des projets très différents: test de composants sous radiation, puis la poursuite de la conception d'un convertisseur de plusieurs centaines de kW, produisant jusqu'à 25 kV.dc pour le groupe Radio Frequency du CERN!